Claire    Lafrenière

Photo : Simon Ménard

Extraits de presse

« Admirable, agréable et pertinent: tel est le deuxième disque de Claire Lafrenière, pasionaria du répertoire préhistorique de la chanson québécoise. Préhistorique? Entendez: ce qu'il y a eu, hormis le folklore, avant La Bolduc. À savoir le corpus des premières décennies du XXe siècle, âge d'or des partitions musicales. Admirable, ce disque l'est par le patient travail d'exhumation des oeuvres: bravo là-dessus au collaborateur Jacques Clairoux, l'homme qui déterre les feuilles. Agréable, ce disque l'est par sa facture: la voix fière et franche de l'interprète, l'accordéon de Steve Normandin, l'harmonica de Gabriel Labbé, l'orgue de rue de Roland Tremblay, le résultat n'est pas chiche parce que le budget était modeste. Pertinent, ce disque l'est par l'incroyable résonance contemporaine des textes, l'actualité de l'époque rejoignant la nôtre à tous les détours: graissage de pattes dans Le Salaire des députés, inflation galopante dans Le Gaz à bon marché, combat pour la sauvegarde de lieux publics avec Dans l'île du peuple, c'est fou comme ça nous parle. Même que ça nous chante. » (Le Devoir, Sylvain Cormier)

« Claire Lafrenière, porteuse d’espoir, de rêve, et agitatrice de consience. En consultant les archives nationales, en se plongeant dans les périodiques, dans les musées ou conservatoires, Claire Lafrenière a déniché des perles de la chanson québécoise... Son répertoire est plein d’humour, étoffé à l’occasion, de notes d’un orgue de barbarie. Une vraie bouffée d’oxygène. » (Le Courrier de l'Est, B.R. Cholet)

« Claire Lafrenière sait ressusciter le passé culturel de nos aïeux pour sensibiliser la conscience sociale de nos contemporains. Elle émeut, elle courtise, elle suscite l’engagement en nous présentant notre héritage chansonnier qui avouons-le, n’a rien perdu de sa pertinence. » (L'Hebdo du Saint-Maurice, André Perreault)

« Pas n'importe quelles rengaines: les plus pertinentes, les plus truculentes, les meilleures, quoi, merveilles signées Conrad Gauthier, Roméo Beaudry, Auguste Charbonnier, Eugène Champagne et autres beaux parleurs oubliés, ont abouti sur un remarquable disque tout simplement intitulé Chansons urbaines du Québec 1900-1950. » (Le Devoir, Sylvain Cormier)

« Claire Lafrenière fait un véritable travail d'archiviste, elle dépoussière des chansons écrites au début du siècle dernier...La démarche s'avère intéressante parce que, évidemment, on découvre des pièces inconnues, mais aussi parce que le propos demeure pertinent, malgré les années. » (Voir, Frédéric Boudreault)

« Un album qui ravira sûrement les gens plus agés d'une part, mais aussi les plus jeunes qui découvriront que leurs ancêtres, même s'ils ne faisaient pas du rap, étaient capables de composer des chansons à caractère social, avec des propos parfois dénonciateurs des abus d'une classe dirigeante, comme ces propriétaires qui exploitent les locataires. » (La Voix, Hélène Goulet, Sorel)

« La chanson populaire, chansonnette d'amour ou nationaliste de cette période a pratiquement sombré dans l'oubli. Un trou blanc... troublant dans notre culture. » (L'Hebdo du Saint-Maurice, Hugo Lemay

« Le vécu y est vraiment raconté clairement, parfois même crûment, et l'humour est surprenant, voire décapant dans certaines chansons. Pour d'autres, le ton est à la nostalgie et aux beaux souvenirs amoureux. Claire Lafrenière a vraiment un style unique et un répertoire à découvrir. » (Imaginaire, Chantal Reichel)

« La recherche sérieuse, précise et en finesse de Claire Lafrenière est un trésor qu'elle nous dévoile et qu'on reconnaît puisqu'on le porte en nous. J'ai eu le bonheur de découvrir Claire Lafrenière. La maturité et l'intelligence de son interprétation m'ont vivement impressionnée. J'ai tout de suite eu un coup de coeur. » (Catherine Pinard, ex-directrice artistique du Festival international de la chanson de Granby)

« Le spectacle vaut vraiment le détour. Peu importe votre âge, vous serez agréablement surpris par la fraîcheur de leur trop bref tour de chant. Claire Lafrenière ne se contente pas d'enfiler ses chansons, elle les situe dans leur contexte et présente brièvement leur auteur. » (Le Soleil, Michèle LaFerrière)

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